CONSEIL DE LECTURE

Nous vous proposons quelques pistes de lecture qui ont attiré notre attention, nous l'enrichirons au fur et à mesure.

 

Que disent les terribles prophéties de Notre-Dame de La Salette ?

 
 

 

 

Le véritable "secret" de la Vierge reste un mystère, l'Église ne reconnaissant pas son ton apocalyptique. On y parle de guerres, de tremblements de terre et de démons sur Terre.

19 septembre 1846, sud-est de la France. Dans les alpages du petit village de La Salette, la Vierge Marie apparaît à deux enfants venus y faire paître leurs vaches : Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (11 ans). La Vierge est en pleurs, assise sur un gros caillou. Elle est habillée comme les femmes du village : une robe qui descend jusqu’aux pieds, un fichu sur les épaules, une coiffe sur la tête, et un tablier autour de la taille. La coiffe, le fichu et ses pieds sont ornés de guirlandes de roses. Près des roses du fichu, une lourde chaîne. La Vierge porte sur sa poitrine un crucifix avec, de chaque côté, une paire de tenailles et un marteau. Un halo de lumière émane du crucifix.

Ce que la Vierge a dit à Mélanie et à Maximin

Puis la Vierge se lève et confie aux petits bergers un message qu’elle leur demande de « faire passer à tout son peuple ». Elle met en garde contre les péchés que commettent les hommes, annonçant l’enfer pour ceux qui persévèrent dans ces comportements, et le pardon pour ceux qui se convertiront :

« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur : je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd et si pesant que je ne puis plus le retenir ».

« Ceux qui conduisent des charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils  ! Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils. Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres ».

« Je vous l’ai fait voir, l’année dernière, par les pommes de terre : vous n’en avez pas fait cas  ; c’est au contraire, quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils. Elles vont continuer à pourrir et à Noël il n’y en aura plus ».

Puis elle se met à parler en patois :

« Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront, et ce qui viendra, tombera en poussière quand vous le battrez. Il viendra une grande famine  ; avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de 7 ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront, les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront ».

« S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencées par les terres. Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? »

La Vierge confie ensuite un secret à chaque enfant avant de disparaître dans le ciel, au-dessus du Mont-sous-les-Baisses.

La prophétie qui se réalisa

La Vierge, dans son message, parle d’une prophétie qu’elle a faite et qui s’est vraiment réalisée. L’année précédente, en 1845, rappelle-t-elle aux enfants, les pommes de terre s’étaient gâtées et auraient continué à pourrir au point de ne plus en avoir à Noël. Même chose pour le blé et le raisin. Elle les prévint d’une grande famine qui se préparait. En 1845, un champignon, trouvé dans la Phytophthora infestans, avait en effet commencé à détruire les récoltes de pommes de terre, l’aliment principal de la population.

L’année suivante, c’est-à-dire l’année de l’apparition de la Vierge aux deux enfants, les paysans avaient planté des semences infectées, et toute la récolte partit en fumée. Le phénomène frappa la France mais également toute l’Europe. Encore maintenant on étudie les raisons de cette épidémie. Au début des années 2000, des chercheurs de la North Carolina State University ont ainsi soumis certaines feuilles de pomme de terre à des analyses ADN. Sur ces végétaux témoins de la disette qui avaient plus de 150 ans, ils découvrirent que la Phytophthora infestans qui contamina toute l’Europe était d’une autre variété que celles que l’on tenait jadis pour responsables.

Par ailleurs, comme la Vierge l’avait prédit, le raisin connut le même sort en 1846. L’historien et journaliste italien Vittorio Messori avait ainsi conclu à ce sujet : « Je suis allé étudier ce qui était arrivé au raisin en France après 1846 et j’ai découvert des choses incroyables. L’année après les apparitions, un champignon parasite qui agresse le raisin fit son apparition, semant une maladie appelée “oïdie”. Une maladie des vignes encore jamais vue en France« .

Une enquête et des secrets

Le 7 juillet 1847, l’évêque de Grenoble, Mgr Philibert de Bruillard demande aux chanoines Pierre-Joseph Rousselot et André Berthier, tous deux professeurs au grand séminaire, de mener une enquête détaillée sur l’apparition et d’en faire un rapport complet. L’enquête se termine le 15 octobre 1847. Le mois suivant, l’évêque soumet les résultats à une commission d’enquête de seize experts, sous la conduite de l’évêque diocésain. Le rapport fut approuvé avec un seul avis contraire. Mais l’évêque hésite à donner l’approbation officielle, car le cardinal Louis-Jacques-Maurice de Bonald, archevêque de Lyon, qui était suffragant du diocèse de Grenoble, avait des doutes.

Le cardinal de Bonald ne croit pas à l’authenticité de l’apparition et suspecte une tromperie. Il demande alors aux enfants de lui révéler les secrets, leur faisant croire qu’il a un mandat spécial du Pape. Les enfants acceptent. Les 2 et 6 juillet, tous les deux écrivent un compte-rendu de l’apparition et les secrets que la Vierge Marie leur avait confiés. Le texte a été remis au pape Pie IX le 18 juillet 1851. Le 19 septembre 1851, au cinquième anniversaire de l’apparition, avec l’aval du Vatican, l’évêque de Grenoble finit par publier son Décret doctrinal qui autorise le culte de La Salette.

© Geisler Martin CC

Depuis la remise du manuscrit orignal à Pie IX, en 1851, il existe toujours deux versions différentes sur ce secret. Sa première diffusion a lieu après 1858. Le texte, doté de l’approbation ecclésiastique, annonce des catastrophes. Or ce secret est différent de celui qui sera publié bien plus tard à Lecce, le 15 novembre 1879, avec l’Imprimatur de l’évêque, Mgr Salvatore Luigi Zola, et dont le ton est encore plus apocalyptique. Comment est-ce possible ? La jeune Mélanie partie vivre à Castellammare di Stabia, en Italie, à partir de 1867 connaît bien l’abbé Zola, le futur évêque de Lecce.

Les versions sur le second secret divergent. Certains soutiennent son authenticité. D’autres affirment que Mélanie a subi l’influence négative de certaines personnes, vu le ton catastrophique dans la première version « originale » de 1851, et beaucoup plus dur et effroyable dans celle, « non censurée », publiée en 1879. Petit à petit, la seconde version a pris le dessus et par un décret du Saint-Siège, le 9 mai 1923, a fini dans la liste des livres interdits.

 

Les deux versions de Mélanie et celle de Maximin

Plus personne n’entendit parler de ce mystérieux document. Jusqu’à ce qu’un chercheur français, l’abbé Michel Corteville, tomba providentiellement sur ces textes, le 2 octobre 1999, en fouillant dans les archives de la Congrégation de la doctrine pour la foi. Voici ce que dit la « première » version de Mélanie, celle qu’elle aurait écrite en 1851 :

« Mélanie, je vais te dire quelque chose que tu ne diras à personne. Le temps de la colère de Dieu est arrivé (…). Si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du démon. Mon fils va faire éclater sa puissance.

Paris, cette ville souillée de toutes sortes de crimes, périra infailliblement. Marseille sera détruite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le désordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera à ses passions impies.

Le pape sera persécuté de toutes parts : on lui tirera dessus, on voudra le mettre à mort, mais on ne lui pourra rien, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois [-là]. Les prêtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persécutés, et plusieurs mourront pour la foi de Jésus-Christ. Une famine règnera en même temps. A près que toutes ces choses seront arrivées, beaucoup de personnes reconnaîtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pénitence de leurs péchés.

Un grand roi montera sur le trône, et règnera pendant quelques années. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilité sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses désordres, abandonnera Dieu, et se livrera à ses passions criminelles.

[Parmi] les ministres de Dieu, et les Épouses de Jésus-Christ, il y en a qui se livreront au désordre, et c’est ce qu’il y aura de [plus] terrible. Enfin, un enfer règnera sur la terre. Ce sera alors que l’Antéchrist naîtra d’une religieuse : mais malheur à elle! Beaucoup de personnes croiront à lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur à ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas éloigné, il ne se passera pas deux fois 50 ans. (…) ».

(Mélanie Matthieu, bergère de La Salette. Grenoble, 6 juillet 1851)

Et voici la version de Maximin publiée la même année :

« Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame (…) Voila ce que cette Dame m’a dit : Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tôt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer…

Puis, après [cela], les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrée dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira : par l’appui de cette contrée toutes les autres contrées du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Église, et partout. Puis, après [cela], notre Saint-Père le pape sera persécuté. Son successeur sera un pontife que personne [n’] attend.

Puis après [cela], une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler. Tout ce que je vous dis là arrivera dans l’autre siècle, [au] plus tard aux deux mille ans (…) ».

(Maximin Giraud, Grenoble, 3 juillet 1851)

Dans la seconde version du secret confié à Mélanie, publié le 15 novembre 1879, la Vierge aurait dit :

« (…) Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice (le triomphe du mal ne sera pas garantir pour toujours). Les gouvernants civils auront tous un même dessein, qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme. La France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre ; le Français se battra avec le Français, l’Italien avec l’Italien ; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie, parce que l’Évangile de Jésus-Christ n’est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement, jusque dans les maisons. Plusieurs grandes villes seront ébranlées et englouties par des tremblements de terre. (…) »

(…) Le précurseur de l’antéchrist fera son apparition et voudra être vu comme le nouveau Dieu. Les saisons seront changées, l’atmosphère aussi ; l’eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d’horribles tremblements de terre, qui feront engloutir des montagnes, des villes. Les astres et la lune n’auront plus la force de briller. Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist. Les démons de l’air avec l’antéchrist feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs, et les hommes se pervertiront de plus en plus. Dieu aura soin de Ses fidèles serviteurs et des hommes de bonne volonté ; l’Évangile sera prêché partout, tous les peuples et toutes les nations auront connaissance de la vérité (…) ».

(Les transcriptions du secret sont tirées du volume Les secrets de la Salette de Mgr Antonio Galli)

Article traduit de l’italien par Isabelle Cousturié

 

 - Paroisses, réveillez-vous !

  Dominique Rey (evêque Fréjus-Toulon)

  Edition de l'Emmanuel                
                     

 

Paroisses, réveillez-vous !              

    

En écho au synode sur l’évangélisation à Rome, plusieurs essais s’interrogent sur les moyens de passer du déclin à la croissance dans les pays d’ancienne chrétienté. Une question vitale.               

On a beaucoup glosé sur la nouvelle évangélisation à Rome. Mais comment passer, chez nous, de la théorie à la pratique ? C’est tout l’enjeu de Paroisses, réveillez-vous (cf. encadré ci-dessous), de Mgr Dominique Rey, qui comptait lui-même parmi les 250 pères synodaux. Le courage de cet essai tient à sa méthode. Quand un livre aborde les défis titanesques de la mission, il risque d’en rester au constat. Mgr Dominique Rey résiste à la tentation et ne cherche pas au-dehors des explications au déclin - un monde sécularisé en apparence hostile - mais au-dedans. Aucun déterminisme culturel ne suffit en effet à expliquer les épreuves internes au catholicisme. Il y a des causes intérieures.

Ce regard est exigeant, voire décapant. Il rejoint celui de Benoît XVI qui a voulu susciter un nouveau conseil pontifical dédié à l’évangélisation, pour répondre à ce qui ressemble à « l’apostasie silencieuse » de tout un continent. Dans La Nouvelle Évangélisation, Mgr Rino Fisichella fait le point sur cet horizon apostolique que le pape lui a confié en 2010. « Benoît XVI veut donner un nouvel élan à l’esprit missionnaire de l’Église, en premier lieu là où la foi paraît s’affaiblir face aux assauts du sécularisme. » Plus loin, le prélat italien précise que le travail doit commencer ad intra : « L’action est dirigée d’abord vers ces catholiques vivant dans des pays d’antique tradition chrétienne, où la culture a fécondé la foi, et qui sont séduits par ce qui est éphémère, en manifestant des attitudes d’indifférence, quand ce n’est pas d’hostilité, à l’égard de la foi chrétienne ».

Le constat est identique chez Mgr Rey, qui ne cède pas pour autant à la sinistrose ambiante. L’évêque de Toulon-Fréjus, connu pour sa créativité missionnaire, se demande pourquoi les chrétiens ont l’impression de crier dans le désert de l’Europe sécularisée. Il avance une réponse dérangeante : « L’évangélisation rencontre des obstacles liés au contexte socio-culturel actuel [...], mais il existe avant tout des obstacles intérieurs à l’Église ». À l’intérieur ? La lucidité consiste à regarder en face la situation. Sans juger mais sans tricher. Dans ce livre, le conseilleur, évêque et successeur des apôtres, s’avère en même temps celui qui met en œuvre le remède. Un plus.

Mgr Rey passe donc en revue les freins qui, selon lui, entravent la marche missionnaire. Désigner le « mal » pour mieux en guérir. Il diagnostique plusieurs maladies, notamment celle de « l’immobilisme » : « Il est plus facile de maintenir le système en place, de faire "œtourner la machine", de perpétuer le passé, que de remettre en cause le dispositif pastoral ». Sur ce point, l’auteur fait l’éloge du mouvement, quitte à laisser tomber quelques branches mortes à l’automne : « L’économiste Schumpeter parlait de "œdestruction créatrice" à propos de la nécessité de mourir à certaines pratiques afin de permettre à de nouveaux dynamismes d’éclore ».

Une autre maladie insidieuse favorise la léthargie : « le relativisme ». Mgr Rey en décrit les ravages : « La mise en cause de la nécessité de l’évangélisation est l’indice que le relativisme - qui caractérise la culture pluraliste postmoderne - a pénétré au sein des communautés chrétiennes ». Il ajoute plus loin : « La foi chrétienne est invitée à abandonner tout désir d’expansion ». Un contresens.

Mgr Rey ne se limite pas à une liste de virus qui menaceraient le logiciel catholique. Là où les ruines s’accumulent, il entend rebâtir. Autrement, mais sans reniement. La paroisse lui apparaît comme le noyau à partir duquel tout peut repartir, refleurir. Comme aux origines du christianisme où la paroisse était comparable à une croix plantée en territoire païen. À force de planter des arbres, les missionnaires ont fait naître des forêts. Il faut donc replanter. « La pastorale ne peut plus se situer dans une perspective d’entretien qui marque déjà le début de la décroissance ». Mgr Rey veut à l’avenir faire mentir les statistiques. En un mot, traverser la crise. 

EXTRAITS : Le fonctionnalisme contre la grâce !

« Le fonctionnalisme [...] a oublié le dynamisme de la foi et son ardeur première. On entretient des habitudes pastorales liées au passé, et peu favorables à la conscience de la nouveauté du Christ et de l’urgence du témoignage chrétien. On se réfugie dans des homélies pieuses ou savantes, et des pastorales plus culturelles que missionnaires. 

Le fonctionnalisme conduit à la bureaucratie, à la technocratie et à la fonctionnarisation du clergé. On cadenasse l’action pastorale dans des schémas contraignants qui ne laissent plus la place à l’intrusion surprenante de l’Esprit Saint qui perturbe toujours nos habitudes et nos façons de faire. Le fonctionnalisme oublie le primat de la grâce. "Derrière les structures ecclésiales, se trouve-t-il aussi la force spirituelle qui leur est relative, la force de la foi ? Il y a excédent de structures par rapport à l’Esprit" (Benoît XVI). »

 

 

 

- LE PASSEUR DE DIEU 

Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Éd. Robert Laffont, 234 p., 19 €

Le curé de la Canebière signe un superbe roman initiatique, pour faire goûter la beauté de la foi chrétienne à ceux que l’Église rebute

Il est des livres que l’on souhaiterait offrir largement autour de soi. C’est le cas de ce Passeur de Dieu, qui pourrait faire du bien à ceux et celles qui cherchent le sens de leur vie mais qui sont souvent découragés, voire rebutés, par les discours ecclésiaux. Car la plume talentueuse du P. Zanotti-Sorkine, ancien pianiste de cabarets parisiens et désormais prêtre connu du diocèse de Marseille, sait renouveler le genre du roman d’initiation spirituelle, tout en restant très classique sur le fond.

 

 

 

- ARTICLE DU JOURNAL "LA CROIX" du 1er/02/2014 Etty HILLESUM, une parole pour aujourd'hui

etty-hillesum.pdf etty-hillesum.pdf 

 

-  LE SACREMENT DE LA JOIE

Un ouvrage clair et complet pour se préparer à la confession.
En libérant l'homme des liens du péché, la confession devient un  puissant moyen pour progresser, retrouver la paix intérieure et la  joie véritable. À partir de courtes méditations appuyées sur  l'Évangile, l'auteur propose une préparation rapide et dense pour  trouver, ou retrouver, le désir de la confession et du pardon de ses  fautes. Un examen de conscience complet suit les méditations. Il propose un ensemble de pistes de réflexion concrètes pour progresser dans la connaissance de soi et la découverte de ses manquements. Bref et facile d'accès, ce livre aidera tous ceux qui veulent découvrir ou approfondir ce sacrement qui réconcilie l'homme avec le Père.

André Mardegan, prêtre italien ordonné par Jean-Paul II en 1984, exerce aujourd'hui son ministère à Milan. Auteur d'ouvrages de  spiritualité appréciés en Italie, il est traduit pour la première fois en français.

ARTEGE 150 pages 

 

- L'EGLISE QUE J'ESPERE

Pape François 

Flammarion

"Le peuple de Dieu veut des pasteurs pas des fonctionnaires"

Le pape réaffirme sa vision d'une Eglise miséricordieuse, tournée vers ceux qui sont loin, à rebours de tout repli identitaire.

Il explique ses choix personnels dans un texte trés fort.

 

- ET LA FRANCE SE REVEILLA

Enquête sur la révolution des valeurs

Vincent Trémolet de Villers et Raphaël Stainville

Edition du Toucan

En l’espace de trois grandes manifestations nationales et sur une période d’environ 9 mois, la contestation de la loi dite « Taubira » sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels a mobilisé des millions de citoyens. Voici le premier livre, écrit par des journalistes politiques, qui retrace les origines profondes de cette vague populaire, la met en perspective avec la dernière campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et dessine son avenir probable. Appuyés sur les interviews exclusives des figures majeures de la droite, les auteurs révèlent les secrets de l’émergence de la Droite Forte. Ils expliquent comment et pourquoi « les valeurs » se sont introduites au centre de la vie politique. Il ne s’agit pas d’un « livre-souvenir » mais plutôt de la face cachée de la manif pour tous. L’enquête se penche aussi sur les énormes manipulations et mensonges qui ont marqué ces manifestations.

 

 

 

- SUIS-MOI !

 A  l'occasion de la St Matthieu nous sommes heureux de vous annoncer la prochaine réédition du livre 

 "Seigneur dis une seule parole et je serai guéri !"  de Thierry et Myriam Fourchaud :

"Après un travail d'un an ce livre est complètement réécrit. Nous avons changé même le titre : SUIS-MOI ! - Vous pouvez le pré-commander dès aujourd'hui sur le site http://boutique.labonnenouvelle.fr mais vous ne serez livré qu'à parution."   

 La Bonne Nouvelle - 8 rue Roger Lévy 47180 Sainte Bazeille (France) Tél: 05.53.20.99.86 (en semaine)  Mail: info@labonnenouvelle.fr  
 
 

 

- De la kippa à la croix 

  Jean Marie Elie Setbon      

Présentation :
Saint Paul, mon cher compagnon de route, a été retourné par le Christ en trois jours sur le chemin de Damas. Moi, Jésus m'a travaillé au corps pendant plus de trente ans ! Depuis que je suis petit garçon, alors que je ne connaissais rien à Dieu ni à la religion puisque ma famille ne pratiquait pas, Il m'attire à Lui. Il y a cinq ans, enfin, Il m'a donné le coup de grâce qui m'a permis de faire le grand saut de la Torah à l'Évangile. Voilà ce que je vais raconter dans ce livre, l'histoire de ma vie avec Dieu. Quand je la relis, je me dis que c'est une histoire de fou. «Ce qu'il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi» : c'est saint Paul qui le dit. Dieu lui-même ne se comporte-t-il pas de façon complètement folle dans l'Ancien et le Nouveau Testament, par exemple, lorsqu'il demande à son prophète Osée d'épouser une prostituée ? «Ce qui est folie aux yeux des hommes est sagesse aux yeux de Dieu», écrit le même saint Paul.       D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été attiré par Jésus, à tel point qu'à l'adolescence j'ai voulu me convertir au christianisme. Pourtant je savais que cela ferait scandale chez les miens parce que lorsqu'un Juif se convertit, sa famille, même si elle n'est pas religieuse, le vit comme une trahison. Les voies de Dieu sont mystérieuses : je voulais être chrétien et je suis devenu Juif ultra-orthodoxe puis Juif hassid. Mon cœur me portait vers Jésus mais ma tête s'y refusait et mon identité juive me travaillait. Un jour, enfin, au terme d'un long cheminement, Dieu a levé un voile devant mes yeux. Alors là, tout s'est éclairé, il m'a donné une intelligence «nouvelle» et je voyais les choses sous un jour différent. Ce livre raconte une conversion, mais surtout l'histoire d'un homme qui a lutté très longtemps contre le Dieu de Jésus qui l'attendait et lui faisait signe.         De nombreuses personnes à qui j'ai raconté mon parcours m'ont encouragé à écrire ce livre. De toute façon, comme l'ont dit les apôtres Pierre et Jean aux prêtres qui les avaient arrêtés et voulaient leur interdire de prononcer le Nom de Jésus, il m'est impossible de ne pas parler de ce que j'ai vu et entendu ! Cela me brûle de partager cette découverte du Dieu de Jésus qui a changé ma vie, de la partager largement, pas seulement aux personnes qui assistent aux conférences que je donne sur les Écritures. Cela fait cinq ans que je me suis converti au Christ ; le moment est venu de témoigner ouvertement, sans peur. Je me sens, intérieurement, poussé à le faire.        J'adresse ce témoignage à tous mes frères. D'abord à ceux qui se disent non-croyants mais qui sentent qu'au fond d'eux-mêmes, ils cherchent Dieu sans le connaître. Je pense à certains qui hésitent à faire une démarche religieuse parce que cela les couperait de leur milieu familial ou intellectuel ou parce qu'ils ont peur de l'Église catholique, soit qu'ils en aient une mauvaise image à travers ce qu'en rapportent les médias, soit que leurs parents catholiques leur aient transmis une vision étriquée et faussée de l'Évangile, soit qu'ils imaginent que l'Église veut les enfermer, les empêcher d'être humains, alors que c'est tout le contraire ! Je pense également à ceux qui en veulent aux chrétiens du mal qu'ils ont commis tout au long de l'histoire, j'y reviendrai.

      

Parution : février 2013      
Éditeur : Salvator       
Nombre de pages :224

       

       

 - Le catéchisme expliqué 

Un catéchisme expliqué très accessible
Le catéchisme expliqué L'Église vit pour transmette la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, pour faire connaître et aimer le Christ, pour inviter les hommes et les femmes de tous les pays et de toutes les générations à marcher à la suite du Christ. C'est sa principale raison d'être. Dans cette vocation essentielle de l'Église, le ministère épiscopal comporte une responsabilité propre : transmettre la foi. Par cet ouvrage Mgr Raymond Centène répond à l'appel de sa propre devise épiscopale : « Pour que la génération à venir Le connaisse ». Il cherche à éclairer, fortifier et soutenir tous ceux qui partagent et partageront la sollicitude de son cœur d'évêque. Il nous donne ici une présentation complète et lumineuse de la foi catholique, accessible à tous. Ces entretiens sur le Catéchisme de l'Église catholique offrent, sous forme de question/réponse, un guide indispensable pour découvrir ou revivre les piliers de la foi.
Le catéchisme expliqué Raymond Centène
19,90 €
> En savoir plus
 

 

- La Lumière de la foi  Lettre encyclique Lumen fidei

   Pape François

      Présentation :

Moins de quatre mois après son élection, le pape François publie sa première encyclique rédigée sur la base d'un document transmis par Benoît XVI. Cette encyclique publiée dans le cadre de l’Année de la foi vient compléter celles consacrées par Benoît XVI aux deux autres vertus théologales : l’espérance et la charité. En poursuivant et en publiant ce texte commencé par son prédécesseur, Le pape François souligne ainsi la continuité entre les deux pontificats et l’importance de l’année de la foi.

Parution : juillet 2013     

Editeur :   Artège 

Nombre de pages : 144

              
 

- La préparation au mariage       

Selon Jean-Paul II et la théologie du corps

Yves Semen

      Les évêques de France demandent que le sacrement de mariage fasse l'objet d'une année entière de réflexion et de préparation. Or, s'il existe de nombreux ouvrages sur la vision chrétienne de l'amour, peu se consacrent à la préparation au mariage et aucun ne s'appuie exclusivement sur l'enseignement de "l'amour humain dans le plan divin" donné par Jean-Paul II, qui constitue désormais la "Théologie du corps" de l'Église.       Cet enseignement est pourtant d'une richesse inouïe, profondément libérateur : il renouvelle fondamentalement la doctrine chrétienne du mariage en l'inscrivant dans la vocation de tout chrétien à la sainteté. Tel est l'objet de cet ouvrage qui, dans une première partie, présente cet enseignement de manière pédagogique et accessible à tous, et, dans une seconde, l'applique concrètement à la vie conjugale à travers 13 thématiques fondamentales.       Il constitue, pour ceux qui accompagnent au mariage et pour ceux qui s'y préparent, une synthèse indispensable de la pensée de l'Église sur l'amour, ses fondements et son appel.      

Parution : mai 2013
       

 Editeur : Presses de la Renaissance               

Nombre de pages : 446
       
       

       

- Jésus 

 Jean-Christian Petitfils   

Présentation :
Et si, historiquement, on prenait Jésus au sérieux. Que sait-on de lui ? Qui était-il vraiment : un prophète, un réformateur juif, le Messie attendu par Israël ? Pensait-il être le Fils de Dieu ?             Pour quelles raisons a-t-il été exécuté et à l'instigation de qui - Romains ou autorités juives de Jérusalem ? Avec le même souci du récit documenté et fluide qui a fait le succès de ses biographies précédentes, Jean-Christian Petitfils reconstitue le plus exactement possible la vie et le caractère du «Jésus de l'Histoire», le replaçant dans l'environnement religieux, culturel et politique de la Palestine de son temps. Utilisant les dernières découvertes archéologiques et les acquis de l'exégèse biblique, Jean-Christian Petitfils, en historien rationnel - mais non rationaliste -, mène une enquête qui allie avantageusement connaissances scientifiques et ouverture sur le mystère de la foi chrétienne.    
 
 
Parution :  avril 2013   
Editeur : Livre de Poche       
Nombre de pages :888
EAN13 :9782253167495
       
       
 

 

- François, le Pape des pauvres

 Andrea Tornielli

  Présentation :

« François, répare ma maison ! » : c'est l'appel que Dieu adresse à François d'Assise dans les Fioretti. De la même manière, le cardinal Jorge Mario Bergoglio a reçu ce message lors de son élection en mars dernier. Cet ouvrage montre, à travers les textes, les idées, les mots du pape François, comment ce fils d'immigrés, à la fois simple et érudit, fait de l'exigence évangélique et de la non-violence, les piliers de sa pastorale.    
 Une biographie complète, qui donne les clefs pour comprendre cette personnalité plus complexe qu'il n y paraît et révèle un pasteur qui incarne le renouvellement et la « purification » de l'Église.                   
 Biographie de l'auteur:   Andrea Tornielli est spécialiste du Vatican, envoyé spécial du journal La Stampa. Il collabore à plusieurs revues nationales italiennes et internationales. Il a publié de nombreux ouvrages, traduits dans plusieurs langues, notamment sur Pie XII, Benoît XVI et Jean-Paul II ainsi qu'un ouvrage sur le cardinal Martini.       

Bayard Culture

200 pages       

       

 

 

- Le beau Christ en Actes

Cet ouvrage propose une lecture croyante du livre des Actes en en reprenant les moments charnière et les discours marquants.

Après nous avoir invités à lire le troisième évangile en fixant notre regard sur le beau visage de Jésus de Nazareth, les auteurs poursuivent la lecture de l'oeuvre de Luc en son deuxième volet, les Actes des Apôtres. Dans « Le Beau Christ en Actes », nous contemplons encore « la beauté du Christ à l'oeuvre, le bel agir du Christ » au long des événements qui se sont déroulés après l'Ascension, de Jérusalem jusqu'à Rome. Que Pierre agisse ou que ce soit Paul, Étienne ou Philippe, c'est toujours sous l'action de l'Esprit Saint. Plus encore, c'est Jésus lui-même qui poursuit son oeuvre en s'effaçant en leur personne. Chacun à son tour, apôtre et témoin du Christ, est conduit à prendre une initiative, à trouver un comportement, dans la fidélité à ce qu'a vécu Jésus et avec l'assurance qu'il est porteur de sa présence. Lu sous cet angle, le livre des Actes des Apôtres est propre à stimuler notre capacité à inventer, avec la même audace et la même liberté, les modalités de notre présence et de notre action, à nous qui sommes les témoins du Christ pour le monde d'aujourd'hui. Avec aussi la conviction que le Beau Christ que nous admirons est toujours à l'oeuvre avec nous, même si, comme pour les disciples d'Emmaüs, nos yeux sont « empêchés de le reconnaître ».

Louis Barlet, Chantal Guillermain
préface du père Christian Salenson
Cerf, : avril 2011
  • Page : 265 p           
  • Format : 22 x 14 cm           

 

 

 

Lorsque Frédéric Ozanam meurt, en 1853, il a tout juste quarante ans. Longtemps cependant son nom et son influence ne dépassent pas les limites du cercle des proches, familles et compagnons de la Société de Saint-Vincentde-Paul, dont il fut l’un des fondateurs. C’est qu’en cette seconde moitié de siècle, tout semble donner tort au jeune universitaire lyonnais, adepte d’un catholicisme social et démocratique. À Rome, Pie IX, en butte à l’hostilité des nationalistes italiens, se retranche derrière ses murs : en 1864, l’encyclique Quanta Cura est suivie du Syllabus , catalogue de 80 erreurs modernes. En Europe, le printemps des peuples de 1848 a laissé place à une reprise en main, qui paraît donner raison aux partisans de l’ordre. Dans le catholicisme, c’est la ligne intransigeante qui l’emporte. La Société de Saint-Vincentde-Paul elle-même se bloque sur des positions monarchistes, et le nom même d’Ozanam en semble presque banni…

Dans sa remarquable somme biographique (700 pages) sur Frédéric Ozanam parue en 2003, l’historien Gérard Cholvy avait voulu situer le brillant universitaire dans le contexte religieux et social de son époque. Moins épais, et plus accessible, ce livre-ci permet de s’emparer de cette figure attachante, à l’actualité surprenante, alors que l’on fête les 200 ans de sa naissance.

Loin de la figure romantique, mais un peu mièvre, du fragile jeune homme qui se consacre aux pauvres, Gérard Cholvy dépeint un brillant intellectuel totalement engagé dans les combats de son époque. Lorsque ce fils de médecin lyonnais voit le jour, la Révolution a traumatisé l’Église. Mais Frédéric Ozanam, professeur d’université, historien et pamphlétaire, refuse de regarder dans le rétroviseur. Disciple de Lamennais et Lacordaire, il appelle une réconciliation entre l’Église et son époque, convaincu qu’on ne peut séparer la foi de la raison. Il adhère aux idées républicaines, en 1848, parce qu’il y voit la solution à la question sociale qui le travaille. Influencé par Saint-Simon et les utopistes du XIXe siècle, marqué par son expérience des deux villes, Lyon et Paris, en proie à la révolution industrielle naissante, Frédéric Ozanam invente une nouvelle forme d’engagement social. Il faut, écrit Ozanam dans un célèbre discours de 1848, « s’occuper des barbares », c’est-à-dire du peuple « qui a trop de besoins et pas assez de droits ». « C’est dans le peuple, poursuit-il, que je vois assez de restes de foi et de moralité pour sauver une société dont les hautes classes sont perdues. »

Ozanam ne se contente pas de sa plume. À travers la Société de Saint-Vincent-dePaul, malgré une santé fragile, il promeut une forme de charité concrète, soucieuse de la dignité de ceux qu’elle aide. Car « la charité fut compromise par ceux qui la pratiquèrent mal » , plaide-t-il en 1848 : « Par la philanthropie, par la bienfaisance dédaigneuse, par le zèle indiscret. » Surtout, il dessine là une forme totalement inédite d’ « apostolat laïc » : Ozanam, écrit Gérard Cholvy, « ne voyait pas uniquement son devoir dans la visite des pauvres, mais aussi l’exercice de sa profession d’universitaire, son rôle de chrétien vivant dans le siècle, d’époux, de père, d’ami ». Il incarne cette figure très moderne du chrétien engagé dans la société, appliquant à luimême cette belle devise qu’il avait fixée à la Ssociété de Saint-Vincent : « Ne pas se faire voir, mais se laisser voir. »

Il adhère aux idées républicaines, en 1848, parce qu’il y voit la solution à la question sociale qui le travaille.    ISABELLE DE GAULMYN LA CROIX 31 01 13

 

Gérard cholvy Artège, 317 p., 19 €

 

- CROIRE Questions éternelles, réponses actuelles

« Dans quelques instants, je vais devoir vous quitter et descendre dans mon église pour recevoir tous ceux qui sont à la recherche d’une lumière, d’une compréhension, d’une indulgence, d’une consolation, d’une prière, d’un respect, d’un sourire, d’un élan, en un mot, de Dieu ! Et à tous les coups, quelqu’un me demandera s’Il existe, un autre m’assurera que le Christ n’est qu’un homme et que toutes les religions se valent, et celui-ci me dira que la morale catholique est un carcan, et celui-là que le mal sur la terre prouve que Dieu est une invention des hommes, et en choeur, beaucoup ajouteront sans imaginer la peine qu’ils me causeront : « Nous n’avons pas besoin de Dieu et surtout pas de l’Église catholique ! » et je vais pleurer, à ma façon, c’est-à-dire en priant, et en espérant aussi que ces modestes pages…arriveront jusqu’à eux – et qui sait ? ouvriront peut-être dans leur coeur et leur esprit une brèche par laquelle Dieu pourra s’engouffrer comme un vent salutaire.»Ce recueil de réponses à toutes les questions que chacun se pose à un moment ou un autre de sa vie, le Père Zanotti-Sorkine l’a voulu dans la simplicité de coeur et la grande profondeur qui le caractérisent, comme un père parlerait à son enfant, comme le petit prince recevait avec les mots les plus simples les plus grandes leçons de sagesse. Ce bijou de spiritualité est à mettre entre les mains de tous, croyants ou non, car il a la double vertu d’éveiller et de nourrir la vie en Dieu…

Michel-Marie ZANOTTI-SORKINE prêtre

Ed. ARTEGE

 

- CHACUN CHERCHE SON PERE

Marcel RUFO, pédopsychiatre, longtemps chef de clinique à l’hôpital Ste Marguerite, chef de service à l’espace Arthur, service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Timone à Marseille, il dirige également la Maison de Solenn, maison des adolescents à l’hôpital Cochin à Paris, auteur de nombreux ouvrages.

Alors que de nombreux spécialistes s’interrogent aujourd‘hui sur la place et le rôle du père : en soulignent sa supposée défaillance, Marcel Rufo, fait lui entendre une voix singulière. Selon lui, c’est grâce aux fragilités paternelles que l’enfant peut se construire.

Connaît-on jamais son Père? Ne passe-t-on pas sa vie à le chercher et à la réinventer à travers d’autres dans le seul but de le rendre acceptable.

Extrait :         Le PERE, personnage de roman, 

La psychanalyse parle d'instance paternelle, présente sur trois registres :

Le réel, biologique : producteur de spermatozoïdes,

L'imaginaire : Celui du roman familial, (l'enfant s'invente un père magnifié)

Le symbolique : Héritier de tous les pères, la troisième personne du triangle Mère-enfant, qui introduit la dimension du symbole de sa loi, mais représentant aussi celle des hommes. 

Est-il possible de se passer de Père ? L'équilibre de l'enfant dépend toujours de l'articulation de ces différents pères dans son psychisme.

Pour Marcel Rufo, le père est toujours une mosaïque d'images mêlant réel et imaginaire ; cette mosaïque n'est jamais complète, chaque personne passe sa vie à chercher la pièce manquante.

Marcel RUFO 

Editions Anne Carrière 2011

 

 

- LES VOIX DE LA FOI

Une somme sans précédent qui permettra au croyant de découvrir ou redécouvrir les fondations et la richesse de sa foi, et au non-croyant de comprendre, de l'intérieur, l'évolution du catholicisme dans l'histoire de l'Occident.      

Cette histoire du catholicisme par les textes, depuis sa naissance jusqu'à nos jours, est une première. Embrassant vingt siècles, elle propose un voyage historique chez les plus grands auteurs autour de trois thèmes : l'intelligence de la foi, le rapport au monde et la mystique. Comment la divinité de Jésus fut-elle proclamée par les premiers chrétiens ? Quel est le sens du martyre ? Comment le christianisme devint-il la religion du " monde civilisé " ? Comment ses dogmes se mirent-ils en place ? Pourquoi la papauté affronta-t-elle l'Empire et les monarchies chrétiennes ? A quoi correspondit l'essor des principaux ordres religieux ? Comment l'évangélisation fut-elle menée ? Quel fut l'apport des grandes figures mystiques ? Comment l'Eglise catholique réagit-elle à la modernité ? Quel bilan peut-on tirer de son évolution récente, notamment du concile Vatican II ? Autant de questions qui trouvent ici leurs réponses dans les textes des hommes et des femmes qui ont pensé le catholicisme - Origène, Irénée, Augustin, Bernard de Clairvaux, François d'Assise, Thomas d'Aquin, Maître Eckhart, Thérèse d'Avila, Thérèse de Lisieux, Jean-Paul II, Benoît XVI et bien d'autres.

François HUGUENIN présente chacun des écrits, regroupés en quatre parties chronologiques bénéficiant chacune d'une introduction substantielle. L'ensemble offre une histoire globale du catholicisme qui fera date.

Parution :avril 2012
Editeur :Perrin
Nombre de pages :825
 
 
 
 

- THEOPHILOS

Michael D. O'BRIEN et Carine RABIER-POUTOUS (traduction)
 
Qui est le mystérieux Theophilos auquel Luc adresse son évangile ainsi que le récit qu'il fait des Actes des apôtres ? Si l'exégèse moderne ne sait en retrouver les traces, M.-D. O Brien, lui, brosse avec saveur le portrait d'un homme éduqué et assoiffé de vérité dont il fait le père adoptif de Loukas, le futur évangéliste. Médecin humaniste et philosophe, Theophilos, qui a arraché le jeune Loukas à l'épidémie de peste dont il est sorti orphelin, sera à son tour happé par la soif de vérité qu'il découvrira dans le coeur de ce jeune homme qu'il a lui-même formé à la médecine. Ce nouveau roman de Michael D. O Brien tour à tour journal intime d'un homme qui place la raison au-dessus de tout et investigation minutieuse de l'affaire Yeshua, ce Galiléen, dont certains affirment qu'il est ressuscité des morts et qui a volé à Theophilos et son épouse Paeonia leur fils adoptif Loukas offre au lecteur une plongée troublante et puissante au coeur de l'Empire romain des premières décennies du christianisme, faisant défiler magistralement des personnages familiers au lecteur du Nouveau Testament dont il vient renouveler la lecture. Qui sont ces disciples de Yeshua, de doux rêveurs séduits par ce nouveau mythe ou les témoins éclairés d'une réalité qui échappe à l'oeil de la raison ? Michael D. O Brien est l auteur de nombreux romans, dont Père Elijah. Une apocalypse, La Librairie Sophia, Une île au coeur du monde, publiés par les Éditions Salvator (respectivement en 2008, 2010 et 2011).
 
Parution :septembre 2012
Editeur :Salvator
Nombre de pages :448
 
 

- AU DIABLE LA TIEDEUR

Michel-Marie ZANOTTI-SORKINE
 
À Marseille, en haut de la Canebière, l’église des Réformés devait être détruite. L’évêque tente une dernière chance et en confie la charge au père Zanotti-Sorkine. Sept ans plus tard, dans ce quartier où les catholiques sont minoritaires, chaque dimanche matin, l’église est archipleine. Cent soixante-deux baptêmes d’adultes ont été célébrés à Pâques. Un miracle ? Non, mais une exception en France qui tient à quelques raisons. L’église est ouverte douze heures par jour, la messe est dite quotidiennement dans la nef. Le culte est célébré dans la grande tradition : processions solennelles, enfants de choeur, encens, grandes orgues, chants, célèbres sermons du nouveau curé, chapelets dits en commun, confessional ouvert deux fois dans la journée. Le prêtre reçoit sans rendez-vous tous les soirs à partir de vingt heures. Ce qu’il prêche : les grands préceptes de l’Église catholique, le don de soi, l’amour des autres, la confiance en Dieu, la pratique religieuse. Tous les paroissiens le disent : « Je viens ici parce que j’y découvre ce que je n’ai pas trouvé ailleurs ». Né en 1959, l’auteur a d’abord été chanteur-compositeur-interprète dans des cabarets. À 28 ans, il arrête et étudie la philosophie et la théologie puis entre chez les Franciscains. En les quittant, il vient à Marseille, où il est ordonné prêtre à 40 ans.      
Le livre est divisé en deux parties :
- la première s’adresse aux prêtres : cinquante pages de pensées, conseils, sentences simples et fortes qui redéfinissent leur sacerdoce ;
- la seconde est destinée aux fidèles et aux autres pour leur rappeler les bases de la religion catholique ainsi que des comportements et des vertus qui aident à vivre.
 
Parution :octobre 2012
Nombre de pages :192
 
 
 

- CROIRE QUAND MÊME

Libres entretiens sur le présent et le futur du catholicisme

Joseph MOINGT  Jésuite ancien professeur de théologie

Ed. Temps Present

 

- CONFESSION D'UN CARDINAL

Témoignage sur le fonctionnement d'une Eglise souvent énigmatique

Olivier LE GENDRE

Ed JC Lattès

  

-PENTECÔTE !

Esprit-Saint qui es-tu ? Comment te connaître ?

Thierry et Myriam FOURCHAUD (La Cité de l'Immaculée)

Collection La Bonne nouvelle

 

- L'EVANGILE SELON SAINT LOUBARD

Au travers de son travail en faveur de la réinsertion de jeunes délinquants, Guy Gilbert nous livre son expérience spirituelle en commentant plus de soixante-dix extraits des récits de la vie du Christ.

Guy GILBERT prêtre

Ed POINTS

 

- Christian de Chergé

UNE THEOLOGIE DE L'ESPERANCE

Christian SALENSON prêtre

Ed Bayard

 

- YOUCAT

Catéchisme de l'église catholique pour tous! (le catéchisme par les questions ...)

Bayard editions

 

-LES PIEDS DANS LE BENITIER

Une analyse de la situation de l'Eglise catholique sans concession!

Anne SOUPA et Christine PEDOTTI

Ed. PRESSES DE LA RENAISSANCE

 

 


 

 

CATÉCHISME DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE (site du Vatican)
 
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