SEMAINE SAINTE

 

 

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Extrait de LA CROIX du 30/03/2013 « Le troisième jour, est ressuscité des morts »

 

Que sait-on de la résurrection du Christ?

C’est vers l’an 30 que Jésus meurt à Jérusalem, crucifié sur le Golgotha avec deux bandits, au moment de la Pâque juive. Une foule de témoins assiste à son supplice. On le voit expirer. Personne ne doute de sa mort : un soldat lui transperce le cœur avec le fer d’une lance. Son corps est descendu de la croix et enveloppé dans des linges, puis on le dépose dans un tombeau, dont l’entrée est obstruée en roulant une lourde pierre. Ses amis sont désespérés. Trois jours plus tard, des femmes qui viennent pour embaumer son corps découvrent le tombeau vide. Le Christ est ressuscité d’entre les morts, bien qu’aucun témoin direct n’ait assisté à ce phénomène inouï. Les Évangiles relatent alors plusieurs rencontres décisives entre le Ressuscité et ses amis : avec Marie Madeleine devant le tombeau au matin de Pâques ; avec les pèlerins d’Emmaüs qui ne le reconnaissent qu’à la fraction du pain ; puis avec les Douze réunis à Jérusalem.

Peut-on rapprocher sa Résurrection de celle de Lazare?

En aucune façon : selon l’analyse du jésuite Bernard Sesboüé (1), Lazare ne bénéficie que d’un « retour provisoire à la vie ordinaire d’un homme qui devra une nouvelle fois mourir ». Les récits des apparitions du Ressuscité attestent, eux, d’un changement de mode de relation entre Jésus et les apôtres. Il n’est plus « un compagnon habituel de leur vie », se manifeste et disparaît selon sa libre initiative et « vit désormais dans un monde “autre” ». Pour le P. Sesboüé, la résurrection de Jésus n’est donc pas « la réanimation de son cadavre ni son retour à la vie temporelle » mais bien une « arrachée à notre condition mortelle et une entrée dans le monde propre de Dieu ».

Plus qu’un simple retour à la vie, sa Résurrection marque un passage à la vie en Dieu.

Pourquoi constituet-elle le nerf de la foi?

Au même titre que la Passion et la crucifixion, elle constitue la clé de voûte de toute la foi chrétienne. Au cours de l’histoire du christianisme, on a souvent pu définir le chrétien comme celui qui croit en la résurrection du Christ. Le cardinal et théologien allemand Leo Scheffczyk (1920-2005) considère l’événement pascal « comme le foyer où viennent converger les rayons de la lumière divine pour remplir la vie de foi du feu de l’Esprit »  (2) ; la Résurrection contient « le sens de l’Écriture » et avec lui « le nerf » de la foi au Christ. Dans sa Première Lettre aux Corinthiens, l’Apôtre Paul formule cette importance en un raccourci saisissant : « Si le Christ n’est pas ressuscité (…) alors votre foi est inutile, et vous êtes encore dans vos péchés (3) . » Sans la Résurrection, la croix ne serait donc qu’une « tragédie  », pour reprendre les mots de Benoît XVI (4) qui voit dans la Résurrection « une donnée fondamentale, une sorte d’axiome préalable ».

En quoi vient-elle accomplir le message du Christ?

La Résurrection est une « signature divine de l’itinéraire humain de Jésus », explique le P. Sesboüé. Elle apporte la preuve de la filiation divine revendiquée par le Christ au long de sa vie terrestre et répond à un certain nombre de questions légitimes : sa prétention à être le Fils, par rapport à Dieu qu’il appelle Abba, relevait-elle d’une imposture, ou était-il victime d’un trouble mental ? De quel côté se trouvait Dieu quand le Christ s’opposait aux chefs religieux ? Le silence apparent du Ciel au moment de la crucifixion n’a-t-il pas sonné comme un désaveu ? « La résurrection de Jésus, attribuée dans le Nouveau Testament à l’action toute-puissante du Père, vient trancher divinement le débat », répond le jésuite (1). Au cours de son ministère, le Christ a témoigné en partageant la condition des hommes ; désormais « le témoignage donné est celui de la transcendance divine ». Mais il ne prend son sens qu’à travers l’existence de Jésus, son message, sa manière de vivre et de mourir, précise le théologien.

Pourquoi le « troisième jour »?

Certains y ont vu une date symbolique, notamment une référence au livre d’Osée, une analyse que Joseph Ratzinger récuse dans ses travaux personnels sur Jésus (5) : « Le troisième jour n’est pas une date “théologique”, mais c’est le jour d’un événement qui, pour les disciples, est devenu le tournant décisif après la catastrophe de la Croix. » Pour le P. Sesboüé, la mention de ce délai de trois jours veut aussi signifier que Jésus est réellement mort et a bien été enterré ; une façon de répondre à l’objection d’un éventuel coma, auquel il aurait pu survivre et qui pourrait expliquer sa disparition du tombeau.

A-t-on des preuves historiques de la Résurrection?

À la différence de la crucifixion qui fut un acte public, la résurrection de Jésus est attestée de manière quasi confidentielle dans les Évangiles, précise le P. Sesboüé. Les rares témoignages sont ceux des disciples, qui parlent au nom de leur foi. Parmi eux, personne n’a assisté « en direct » à la scène. Dès lors, les plus sceptiques peuvent douter qu’on puisse apporter despreuves historiques à la résurrection du Christ. À cette objection, le théologien jésuite rétorque que la Résurrection échappe intrinsèquement à la science historique : « L’annonce de la Résurrection nous dit que le Christ est sorti de l’histoire avec son corps pour entrer dans le monde de Dieu. » Or, il est aujourd’hui reconnu que la compétence de l’histoire s’arrête avec les limites de notre continuum spatio-temporel , développe-t-il, concluant que cette science est donc « incapable de parler du commencement absolu de l’histoire, comme de sa fin définitive ».

La Résurrection apparaît donc comme un événement « transhistorique », que l’on ne peut recevoir qu’à la lumière de la foi, à l’image des apôtres reconnaissant le Christ ressuscité. Toutefois, la Résurrection s’inscrit aussi dans notre histoire, bien datée par ses témoins.

Que peut apporter la foi en la Résurrection?

Pour un chrétien, croire que le Christ a triomphé de la mort n’est pas une option, même si des sondages récents révèlent les difficultés suscitées par cette idée chez nos contemporains, y compris parmi les baptisés. Sans doute est-ce une conséquence de la culture rationaliste qui imprègne l’Occident, et qui tend à disqualifier toute forme de transcendance. Dans son ouvrage, le P. Sesboüé renvoie au théologien luthérien Wolfhart Pannenberg : en développant les analyses du philosophe marxiste Ernst Bloch, celui-ci a démontré que l’homme est universellement habité par le désir d’une vie après la mort. La certitude que la destinée de l’homme ne s’achève pas totalement dans la mort physique. Cette intuition peut être un premier pas vers la foi en la résurrection du Christ, elle-même promesse de la « résurrection de la chair », énoncée à la fin du Credo. À l’image de Jésus, les hommes sont appelés à revêtir le « corps glorieux » mentionné par saint Paul. D’un point de vue sacramentel, le cardinal Scheffczyk rappelle également que c’est le baptême qui marque « l’entrée dans une communauté d’existence avec le Seigneur mort et ressuscité » : « Dans le Christ, le baptisé meurt au péché, pour participer aussi à la vie nouvelle qui vient de sa Résurrection. »

À l’image de Jésus, les hommes sont appelés à revêtir le « corps glorieux » mentionné par saint Paul.

 


 

 

CHEMIN DE CROIX ET DE GUERISON

 “Par ses blessures, nous sommes guéris” (Is 53, 5)

Jésus me demande de lui donner tout le mal qui m’est arrivé et que j’ai fait, et Il me donne les bons moments et grâces divines du passé, du présent et du futur.
 

- 1ère station : Jésus est condamné a mort Mon enfant, donne-Moi chaque occasion où tu as condamné autrui, et celle où tu as été condamné injustement, et tiens-toi ici en Ma présence, tranquillement, sans te plaindre. Je te donnerai force et aide pour supporter dorénavant injustice et condamnation dans le silence et l'offrande. Donne-moi ton orgueil, et je te donnerai Mon humilité. Ensemble, nous nous tiendrons côte à côte pour racheter cette situation et pour le salut des âmes. Si tu devais tomber, dans ta faiblesse, Je serai là pour porter ce que tu ne peux pas porter, et Ma main te relèvera par la confession, et nous recommencerons...
- 2ème station : Notre Seigneur reçoit sa Croix Mon enfant, donne-Moi ton innocence perdue, toutes les blessures et les plaies du passé et du présent. Donne-Moi ta solitude et ta douleur. Donne-Moi ta pureté perdue, tes espoirs rompus et tes rêves brisés. Donne-Moi tes croix et je prendrai avec joie tes fardeaux Moi-Même. Merci pour toutes ces fois où tu as porté la croix avec courage. Oui, malgré ta faiblesse, tu l'as fait pour les âmes que J'aime. Je guérirai les blessures de ton passé et de ton présent. Je te rendrai ton innocence et ta pureté. Je mettrai en ton cœur une nouvelle espérance, et tu renaîtras dans l'amour, la lumière, la beauté. Ton innocence ressuscite dans Ma Résurrection. Voici ton héritage : tu es Mon enfant, un enfant de Dieu. Sans ta bonne volonté, Je suis impuissant car J'ai besoin de ton amour pour m'aider à porter cette Croix de l'Innocence Crucifiée en ceux qui t'entourent, et aussi en toi-même. Ensemble, nous gagnerons la victoire. Je suis toujours avec toi.
- 3ème Station : Notre Seigneur tombe pour la première fois Mon enfant, donne-Moi toutes tes chutes et tes échecs, tes découragements et tes abandons... quand tu t'es détourné de Moi et que tu M'as écrasé de tes péchés, que tu as broyé Ma Vie Divine en toi et en d'autres. Donne-Moi tes retours sur toi-même, ta complaisance dans la tristesse et la mélancolie. Laisse-Moi te donner en retour ma gratitude, pour chaque fois que tu as réussi à te relever et à continuer ton chemin. Permets-Moi de te remercier de t'être tourné vers Moi humblement avec un profond regret du cœur. Je me réjouis avec toi à chaque nouveau commencement, sur ton chemin vers le Ciel.
- 4ème station : Notre Seigneur rencontre sa Mère affligée Mères et Pères, donnez-Moi votre peine et votre douleur lorsque vous ne pouvez pas secourir vos enfants souffrants, lorsque le péché et le mal vous les ravissent. Donnez-Moi votre impuissance lorsque vous les voyez s'éloigner de Moi. Enfants, donnez-Moi votre angoisse quand vous devez suivre des chemins que vos parents ne comprennent pas pleinement, et que vous ne pouvez pas expliquer. Placez-vous dans le regard d'amour constant entre Ma Mère Très Pure et Moi-même, et tout s'arrangera. Je vous donne Ma Mère pour être votre Mère ! Je vous montre Mon Père, pour être votre Père. “Je Suis le Chemin, la Vérité, la Vie” (Jn 14, 6) Venez, suivez-Moi sur ce chemin d'amour.
- 5ème station : Simon de Cyrène aide Notre Seigneur Mon enfant, donne-Moi tous ces refus d'aider un autre lorsqu'il était en ton pouvoir de le faire. Donne-Moi toutes les occasions où tu as rendu le fardeau de quelqu'un d'autre plus lourd au lieu de l'alléger ; quand tu as résisté ou pris la Croix à contre c¦ur. Donne-Moi le fardeau de tes lâchetés. Je me souviendrai en échange de toutes les fois où tu as aidé quelqu'un d'autre, où tu as endossé joyeusement le poids de la douleur d'autrui, où tu as partagé le poids de Ma croix. Je te guiderai et Je t'aiderai à l'avenir à mieux faire et à être plus généreux, car ce que tu fais à autrui, tu Me le fais à moi-même.
- 6ème station : Véronique essuie le visage de Notre Seigneur Mon enfant, donne-Moi tout ce respect humain qui t'a empêché de “sortir du rang”, et de témoigner de mon amour devant tous, pensant d'abord à ce que d'autres pourraient penser de toi. Donne-Moi ta crainte d'être jugé, tes indifférences, ton manque de compassion, tes duretés de cœur. Je te donnerai de vivre sous Mon regard et non sous le regard des hommes. Je te donnerai la force dans la tendresse, les gestes d'amour dans la douceur et la discrétion. J'ai tant de personnes à consoler ! Donne-Moi ton regard hautain et les images qui éveillent en toi le trouble. Je te donnerai Mes yeux de miséricorde et d'amour et Je purifierai ta mémoire et ton imagination. Toi et Moi, ensemble, nous consolerons Mes chers enfants.
- 7ème station : Notre Seigneur tombe pour la deuxième fois Mon enfant, donne-Moi le poids de tes péchés. Ils t'écrasent tant ! Tu as l'impression que tu n'as pas la force de te lever, et même quand tu y parviens, tu es trop faible pour ne pas retomber immédiatement. Alors, tu demeures dans la peine, et la souffrance. Je suis venu te relever, pour prendre ce terrible fardeau qui t'écrase au point de désespérer. Donne-Moi simplement tes péchés, peu importe leur horreur. Je ne viens pas te condamner mais te consoler et t'aimer. Viens à Moi dans la confession ! Ne t'inquiète pas si tu ne sais pas par où commencer. Viens au prêtre et explique tes difficultés, et demande lui de t’aider. Ainsi, viens à Moi souvent, Je t'attends.
- 8ème station : Notre Seigneur console les femmes de Jérusalem Mon enfant, donne-Moi toutes les fois où tu as négligé les prières à ton intention et à l'intention de ta famille. Quand tu as cessé de prier, te disant : “Personne n'écoute, ni n'entend mes prières, Dieu ne répond pas à mes prières, Dieu ne se soucie ni de moi ni de ma famille”. Donne-Moi toutes les prières auxquelles Je n'ai pas répondu à ta manière, et toutes les prières exaucées auxquelles J'ai répondu à Ma manière, mais que tu as rejetées. Toutes ces prières te mènent à la sainteté. Parfois ce don se présentera sous l'aspect de la souffrance, d'une perte ou d'une peine pour que ton âme grandisse en courage, en amour, en abnégation. Parfois, il sera enveloppé de joie, de paix et de bonheur. Il n'y a aucune prière de Mes enfants que Je n'exauce, parce que Je vous aime. Toute la création te dit, tous les jours : "Je t'aime !" Souviens-toi de Moi, car Je ne t'oublie jamais, même un seul instant.
- 9ème station : Notre Seigneur tombe une troisième fois Mon enfant, donne-Moi toutes les fois où tu ne peux plus avancer, car je comprends bien ce que tu ressens ! Je gisais ici par amour pour toi. Donne-Moi ta détresse et crois au pouvoir de Mon Nom. Fais appel à Mon Nom : “Jésus”. Je t'aime tant et Je te connais par ton nom. Donne-Moi toutes tes paroles inutiles, celles qui ont blessées les autres et qui t'ont blessées toi même. Je mettrai sur ta bouche le silence de l'amour et les paroles de bénédictions et de louanges. Regarde Ma Mère, dont le cœur si tendre me donna le courage de me relever et de continuer. 

- 10ème station : Notre Seigneur est dépouillé de ses vêtements Mon enfant, donne-Moi tous les biens que Je t'ai donnés au départ, mais dont tu as tellement de mal à te détacher. Donne-Moi tes biens les plus précieux et Je te donnerai la vraie liberté de cœur et d'esprit. Donne-Moi toutes tes richesses matérielles, intellectuelles et spirituelles. Offre-Moi tout ce que Je t'ai donné, et en retour Je t'inonderai avec encore plus de grâces. Pourquoi as-tu peur ; Mon enfant ! Je Suis Dieu et bien capable de prendre soin de toi ! Donne-Moi ton manque de générosité et Je te donnerai toute Ma générosité.
- 11ème station : Notre Seigneur est cloué à la Croix Donne-Moi tous tes mauvais gestes, tes mauvaises habitudes et tes déviations. Donne-Moi tout ce que tu as touché qui a sali ton corps, ton esprit, et ton âme. Je purifierai ton sens du toucher et j'ajusterai tes gestes et tes attitudes. Je t'établirai dans le réel des choses bonnes et belles que J'ai créées pour toi. Donne-Moi toutes les fois où tu t'es plaint tandis que Je te proposais de demeurer avec Moi sur la croix par amour des autres. Donne-Moi ta crainte pour toi et ta crainte pour les autres. Moi, Je te donnerai le courage de devenir une victime volontaire de réparation et d'amour. Ne crains rien, Je suis avec toi, et regarde, ta Mère céleste nous accompagne !
- 12ème station : Jésus meurt sur la Croix Mon enfant, donne-Moi ta crainte de la souffrance et Je t'accompagnerai dans ta souffrance te donnant la joie d'unir ensemble nos cœurs transpercés, avec Ma Mère, pour le salut du monde. Donne-Moi ta révolte et ta crainte de la mort pour toi et pour ceux que tu aimes, car sur la croix, J'ai vaincu la haine et la mort ! Donne-Moi ton cri d'angoisse, et Je te donnerai le cri de la victoire : “Que Ta volonté soit faite”. Tu n'as qu'à te souvenir de Moi, et la vie en Ma présence t'appartiendra ! 

 - 13ème station : Jésus repose dans les bras de sa Mère Mon enfant, donne-Moi ton innocence crucifiée. Donne-Moi tous tes manques de tendresse et de chaleur humaine, du passé et du présent. Repose-toi et abandonne-toi, dans les bras de l'Amour Maternel que J'ai pour toi. Fais appel à ta Mère céleste. Ses bras reçoivent ton esprit, ton corps et ton âme blessée. Tu es autant son enfant que Moi-même. Ses larmes intercèdent pour toi. Aime-la ! combien Elle t'aime !
- 14ème station : Notre Seigneur est mis au tombeau Repose ici dans le silence. Mon enfants, donne-Moi tout ce qui en toi, a goût de solitude et de mort. Je te donnerai la confiance, la foi, l'amour de Ma volonté, le goût de la Vie, le désir de Mon Amour et de l'amour fraternel. Tu n'es jamais seul, pas même un seul instant. Donne-Moi ton vide et ton néant. Je te donne Ma plénitude. Donne-Moi tes larmes et ton chagrin, je te donne Ma paix, Mon espérance et Ma Résurrection Glorieuse.

Prière de Guérison  

 Ô Innocence Divine ! Triomphe de mon innocence crucifiée. Rends à mon corps, mon esprit et mon âme, santé et guérison, réconfort et consolation. Dépose en moi l’esprit de louange, d’adoration et d’action de grâce. Accorde-moi et renouvelle en moi les dons du Saint Esprit. Guide-moi vers une vie de sainteté et un service rempli de joie. Je t'en prie, au nom de Jésus, Sauveur de toute l’humanité et par l’intercession de la Sainte Vierge, des Anges et des Saints. Je te le demande en l’honneur des Cœurs Eucharistiques de Jésus et de Marie, à la louange et en action de grâce, rendues à la Très Sainte Trinité.
AMEN

Pendant la méditation, à chaque station, on peut dire :
“Nous t’adorons, ô Christ, et nous te bénissons, car tu as racheté le monde, par ta Sainte Croix.”

 Un “Notre Père”, un “Je vous salue Marie” et un “Gloria”.

Chemin de Croix traduit, adapté et complété par Thierry et Myriam Fourchaud

 


MEDITATION SUR LE JEUDI SAINT extrait du quotidien LA CROIX du 28-03-2013

A la source de l'Amourpar Pierre -Marie CARRE archevêque de Montpellier 

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